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Magazine BOUDIR - Dossier
15-01-2008

Image Par Abderrahmen FENDRI Expert Comptable
Mes amis, supporters du CSS, résidant à Tunis, me questionnent souvent sur la situation financière de leur Club. 

Inquiets quant aux difficultés qui ont caractérisé la vie du Club ces dernières années, déçus de constater que le budget de leur Club s'est dégringolé au quatrième rang dans le classement des équipes de la nationale "A", choqués par l'état des deux complexes, l'un délabré et l'autre inachevé, appartenant au CSS, partagés quant à la politique de transfert des stars de l'équipe senior de football, heureux de constater que leur équipe fanion, malgré les problèmes apparents, réalise d'excellentes performances (Coupe de la Ligue, Coupe Arabe, Coupe de Tunisie, Championnat de Tunisie, Coupe de la CAF en plus de deux finales en coupe arabe et en ligue des champions en 5 exercices), mes amis sont partagés entre le bonheur procuré par les résultats et l'inquiétude quant aux perspectives d'avenir. Ils ne savent pas si, malgré ses difficultés passées, présentes et potentielles, l'avenir du Club est assuré ou si ces difficultés constituent une menace réelle à l'avenir du Club.
 
D'emblée, je tiens à préciser que je me pose moi-même, comme mes amis, les mêmes questions et que les réponses que je me livre ne sont que les fruits d'une réflexion personnelle, limitée par les considérations ou les facettes que j'ignore, biaisé par mon statut de proche du Comité Directeur pouvant me priver de mon objectivité et certainement influencée par le recul par rapport à la vie au jour le jour du Club. Mes réflexions ne doivent, de ce fait, en aucun cas être interprétées comme étant orientées à l'encontre de certains ou une défense des positions des autres.

Par ailleurs, la réflexion ne saurait être objective, que si elle s'appuie sur un diagnostic "scientifique" de l'environnement général institutionnel dans lequel notre Club évolue. Quelles sont les caractéristiques de cet environnement ? Quels enseignements nous suggèrent ces caractéristiques ? Quelles orientations stratégiques adopter pour contrôler l'avenir de notre Club ? Et enfin quelles actions entreprendre immédiatement, à court et à moyen terme en vue de doter le CSS des arguments lui permettant de s'installer confortablement dans la place qui lui sied parmi les grands et y rester durablement.

L'examen de cet environnement, concernant le CSS et ses concurrents, montre plusieurs contrastes :

1-    Alors que les recettes de nos clubs se font aux cours nationaux (en dinar), les dépenses se font obligatoirement, pour leur grande majorité, aux cours internationaux (en € et en $). En effet, les billets sont vendus à des prix trop bas, pour tenir compte du pouvoir d'achat du supporter, le sponsoring est majoritairement effectué par des entreprises locales – dont les moyens sont limités- et les droits de transmission ne peuvent être que compatibles avec les moyens de notre télévision. Par contre, les entraîneurs sont rémunérés, au même niveau que dans les pays riches (pays européens, pays du golf) ayant un football comparable au notre ou voulant se hisser au niveau du nôtre. Les joueurs locaux ou étrangers sont souvent sollicités par des équipes étrangères ayant plus de moyens que nos Clubs, d'où la nécessité de relever leurs rémunérations afin de les retenir pour la période la plus longue possible. Cette situation ne peut en toute évidence que donner lieu à un déséquilibre chronique entre les recettes et les dépenses.

2-    Le statut du staff technique, des joueurs, du staff médical et administratif est un statut de professionnel alors que les dirigeants sont des volontaires. Si le Club pouvait se permettre, sous réserve de disposer des moyens de sa politique, de sélectionner ses staffs et joueurs parmi les meilleurs, seuls quelques Club privilégiés peuvent encore choisir entre 2 ou plusieurs candidats valables à leur présidence. En effet, quel est l'intérêt d'un homme aisé et compétent pour accepter cette lourde responsabilité si ce n'est son inconscience ou son amour démesuré pour son Club. Quand on sait de quels sacrifices les dirigeants doivent faire preuve (découches, critiques, dépenses etc.) nous comprenons l'improvisation, l'amateurisme voire l'irresponsabilité de certains dirigeants excédés par les problèmes qu'ils doivent résoudre et/ou dépassés par la complexité de la situation nécessitant des "experts" que seules quelques équipes privilégiées peuvent intéresser. Cette deuxième réalité de notre foot exige du Club une structure organisationnelle, culturelle et financière digne d’une entreprise économique et accepte que la gestion soit confiée à des volontaires agissant le plus souvent sans objectifs clairement fixés et avoués, sans stratégie, sans plans d’action, bref sans aucune obligation de résultat

3-    Les charges sont fixes, certaines souvent connues d'avance, les revenus quant à eux, sont variables (selon les performances), incertains et aléatoires. A l'exception des subventions publiques (Municipalité, Gouvernorat, etc.), des distributions du promosport et des droits de TV, sûrs et pouvant être estimés d'avance, dès le démarrage de l'exercice, les autres recettes qui constituent selon le Club entre 40% e 80%  du budget sont à "collecter" à la sueur du front du président et de quelques uns de ses adjoints. Par contre, les charges sont, pour leur quasi-totalité, fixes ou presque (transports, salaires des entraineurs et des joueurs, équipements, etc…). La complexité de cette équation soumet les clubs de foot professionnels à l’obligation de gérer au jour le jour, c’est-à-dire de naviguer à vue en fonction de la situation financière du moment.

Pour faire face à cet environnement caractérisé par des antagonismes évidents à tous les niveaux, des réformes profondes doivent être entreprises en vue de rationaliser le cadre institutionnel régissant notre football.

Il est temps de soumettre les clubs à des règles de gestion financière les obligeant de veiller à l’équilibre de leurs finances. Il est impératif de doter nos clubs de structures de gestion professionnelles responsabilisées. Il est nécessaire de permettre à nos clubs d’agir comme des entreprises économiques disposant de ressources stables provenant d’investissements lucratifs. Il est vital pour nos clubs de ne plus être à la merci des donateurs plus ou moins généreux en fonction de leur situation financière d’une part, en fonction de leurs émotions d’autre part et surtout du degré de l’affection qu’ils vouent à l’égard de l’équipe dirigeante.

Pour atteindre ces objectifs, de manière progressive et sur plusieurs années, certaines décisions pourraient être étudiées et mises en œuvre.
Pour agir sur les dépenses des clubs, et par là même les obliger à donner davantage d’importance à la formation de base des jeunes, il serait utile d’instituer l’obligation pour toutes les équipes évoluant dans la première ligue d’utiliser dans les matchs officiels, un nombre minimum de joueurs formés par le club (on pourrait par exemple imaginer que chaque équipe doit faire évoluer dans les rangs de son équipe sur le terrain, 5 joueurs au moins ayant signé leurs premières licences avec le club avant l’âge de 17 ans). Une telle mesure permettra d’atteindre deux objectifs, à savoir :
-    Inciter les Clubs à améliorer les conditions de formation des jeunes,
-    réduire le recours à l’achat de contrats de joueurs formés par d’autres équipes à des coûts souvent élevés et dépassant les moyens des Clubs tunisiens.

Il est aussi possible de soumettre les transferts de joueurs à l’obligation d’insérer dans les contrats une clause qui réserve une fraction du prix du transfert, à la vente, à l’équipe qui a assuré la formation du joueur transféré. Cette mesure pourrait aussi être étendu aux joueurs libres (en fin de contrat) ce qui devrait préserver les droits des équipes ayant formé et/ou racheté le contrat du joueur en question.

En vue de réduire les coûts des entraineurs, qui coûtent excessivement cher aussi bien aux clubs de foot qu’à la communauté pour le cas des entraineurs étrangers, le Ministère devrait améliorer et consolider la formation des entraineurs. Le système actuel me semble inadéquat puisque les joueurs sont généralement contraints d’abandonner relativement tôt leurs études, souvent avant d’obtenir le baccalauréat, alors que la formation des entraineurs est confiée à des établissements d’enseignement supérieur. Il est vrai que les praticiens ont la possibilité de suivre des stages de formation, mais ces stages s’avèrent insuffisants pour former de bons techniciens de haut niveau. Pourquoi donc ne pas envisager des cycles de formation professionnelle destinés particulièrement aux anciens joueurs et leur permettant d’acquérir un niveau théorique élevé moyennant des méthodes pédagogiques adaptées à leur niveau d’instruction ? Une offre abondante de techniciens sur le marché contribuera à améliorer le niveau de la formation des jeunes et réduira, par le biais de la loi de l’offre et de la demande, le coût des techniciens. Elle devra aussi permettre de réduire le recours aux entraineurs étrangers et accroitre « l’exportation » de techniciens à l’étranger.

Enfin et toujours par rapport aux recettes, il serait intéressant d’envisager la possibilité de vendre les droits de transmission à des chaines payantes, locales ou étrangères, ces chaines ont les moyens de mieux rémunérer ces droits ; celles qui ont une audition régionale pourraient aussi contribuer à la promotion de notre football, ce qui permettrait à nos équipes d’intéresser des sponsors internationaux.

Par rapport au Club Sportif Sfaxien, les finances comportent des déficits chroniques. Ces déficits sont-ils la conséquence d’une situation spécifique au CSS ou bien une résultante normale de la situation du Football en Tunisie ?

Pour répondre à cette question, la solution de facilité suggèrerait l’imputation des difficultés financières du CSS à des facteurs exogènes indépendants de la volonté des dirigeants de l’équipe. Mais, une analyse plus objective et plus réaliste devrait nous conduire à être tentés de comparer le CSS à ses homologues qui souffrent visiblement moins que le CSS. En effet, les indices de leurs équilibres financiers apparents sont nombreux : la presse parle moins de leurs difficultés financières, ils ont moins d’affaires devant les instances de la fédération, ils vendent moins de joueurs etc…

Il serait par conséquent trop simpliste de ma part que de considérer que le Club n’est nullement responsable de sa situation financière, même si les-dits facteurs externes contribuent considérablement dans ce déséquilibre financier.

Où se situe donc la responsabilité des dirigeants du Club dans cette situation ? Et quels sont les facteurs externes qui ont aggravé la situation.

Le sens de la responsabilité doit-il m’amener à commencer par la responsabilité des dirigeants du Club.

A mon avis, le Club Sportif Sfaxien souffre d’une forte animosité entre ses supporters aisés. Certains bailleurs de fonds conditionnent souvent le paiement de leurs contributions par l’aliénation des dirigeants en exercice. Certains ont fait preuve d’un degré de susceptibilité tel que des événements sans aucune importance font éclater parfois de gros conflits. Par rapport à cette situation, la seule solution résiderait en une action de rassemblement des supporters, les vrais, autour d’un contrat programme sur une période raisonnable de 2 à 4 ans, sur lequel toutes les parties s’engagent. En effet, il est temps d’apprendre à développer des stratégies de moyen et long termes, de se fixer des objectifs clairs , nets et précis, de déterminer le niveau des moyens humains, organisationnels et financiers à déployer pour atteindre ces objectifs et d’instituer un système de reporting périodique permettant un suivi régulier des réalisations par rapport aux prévisions. Il demeure entendu que les objectifs doivent être en adéquation avec les moyens déployés. Les supporters ne sauraient reprocher aux dirigeants la non réalisation d’un objectif que s’ils aient eux même mobilisé les moyens convenus.

Ceci me conduit à évoquer un état de fait préjudiciable à la vie du Club et à la sérénité qui doit caractériser sa vie et les relations entre les différentes parties, il s’agit du manque de communication sur la vie financière du Club. Les états financiers communiqués dans les assemblées, sont d’abord inaccessibles aux non avertis, qui constituent la large majorité des supporters, et ensuite trop agrégés pour donner des réponses claires aux avertis sur les emplois des ressources et plus particulièrement celles provenant des transferts des joueurs. Une présentation moins savante des comptes, des notes explicatives plus détaillées devraient normalement consentir davantage de transparence et éviter par là même tout commentaire déplacé.

Toujours à propos des facteurs internes expliquant ou pouvant expliquer les difficultés du Club, il y aurait lieu de relever la politique de financement du Club. Il est grand temps de « populariser » la collecte des fonds. Le Club Sportif Sfaxien doit compter plusieurs centaines de milliers de supporters. Si l’on considère qu’ils ne sont que cinq cents mille, et si l’on table sur un don de 10 dinars par supporter, en moyenne, le Club devrait être en mesure de mobiliser annuellement 5 millions de dinars provenant sous forme de dons de la part des supporters. A cet effet, il faut multiplier les structures et les espaces de collecte. Que de personnes parmi nous, comblées par une réussite, se sentent prêts à aider le Club, mais faute de solution facile pour le faire, ils diffèrent le don à la première occasion qui se présente, occasion qui peut ne pas se présenter ou se présenter après une débâcle ou un simple mauvais résultat. Un compte CCP ayant un numéro facile à retenir, un mode de collecte par la voie électronique, des espaces connus et centraux (cafés, boutiques etc…), des volontaires dynamiques, des comités de supporters etc… devraient, avec une communication adéquate, drainer des recettes de plus en plus importantes au fil des années.

En outre, la politique de transfert des joueurs suscite beaucoup de controverses. Certains défendent cette politique la considérant comme la seule possible pour subvenir aux besoins financiers de l’équipe, d’autres la contestent puisqu’ils y voient une entrave à la bonne marche de l’équipe senior de football. Il est vrai que les performances ont milité en faveur de cette politique, mais il est aussi vrai que le maintien de certaines valeurs sûres dans l’effectif aurait certainement permis de faire encore mieux. A mon avis, et dans la situation actuelle des choses, tout étant égal par ailleurs, la cession des joueurs a été la solution salutaire pour la survie du Club. Cependant, les ventes à petites doses (2 à 3 joueurs par exercice) ne résout que les problèmes financiers les plus urgents et conduit le Club, tout en l’amputant d’éléments importants de son ossature, à programmer d’autres cessions les années prochaines. Ne faudrait-il pas sacrifier pendant une seule saison un nombre important de joueurs de sorte à résorber définitivement le déficit et redémarrer sur de nouvelles bases. Le coût d’une telle décision serait certes grave sur le court terme mais devrait permettre de résoudre radicalement un problème devenu chronique.

Enfin, et même si la question est très ponctuelle, il y a la question de l’ancien complexe qui se pose et qui semble partager les supporters du Club tant il est vrai que la décision pourrait être lourde de conséquences. Faudrait-il céder ce complexe pour résorber le déficit et achever le nouveau complexe ? A mon humble avis, la réponse à cette question dépend de l’adoption ou non de la politique développée précédemment par rapport à la politique de cession des contrats des joueurs. En effet, si l’entourage du Club n’accepte pas le transfert à autrui d’un grand nombre de joueurs, la solution de rechange, tant le déficit semble être important, serait la cession du complexe. Or, si les conséquences sur l’avenir du Club de la solution de la vente en masse de joueurs est limitée dans le temps, celles de la vente de l’ancien complexe priverait le Club d’une opportunité de recettes permanentes évidente. En effet, la présence de ce complexe dans le patrimoine du CSS doit être exploitée pour réaliser un projet immobilier, dont les composantes sont à étudier, et permettre au Club de compter sur une recette fixe, d’année en année, et jusqu’à l’infini ou presque.

Maintenant pour ce qui est des facteurs exogènes, personne ne peut s’empêcher de comparer les recettes du guichet du CSS avec celles de ses concurrents. La capacité du Stade M’Hiri est tellement faible que le CSS est, par rapport à ses concurrents, lésé. Seule l’extension de cette capacité ou la construction d’un nouveau stade permettrait au CSS d'augmenter le nombre de ses supporters inconditionnels et d’améliorer ses recettes, ne serait-ce que lors des rencontres phares du championnat. En attendant cette solution, ne faudrait-il pas que la Fédération impose aux équipes le paiement d’un montant fixe par place disponible dans le stade où elles accueillent leurs adversaires et de répartir équitablement cette recette entre les différentes équipes de la nationale. Quel est le tort de l’équipe qui ne dispose pas d’une grande capacité d’accueil dans son stade et quel est le mérite propre de celle qui peut accueillir jusqu’à 60.000 spectateurs.

L’autre facteur exogène, est l’absence de règles rigoureuses qui protègent les clubs de foot du piratage de leurs produits dérivés. En Europe, la vente des produits dérivés rapporte, semble-t-il, jusqu’à 25 % des recettes des clubs. En Tunisie, les particuliers profitent du nom des équipes, de leurs maillots, de leur visuel et de leurs fanions sans que les propriétaires de ce fond de commerce n’en tirent le moindre profit.

En conclusion, est-ce que les clubs de foot sont condamnés à être éternellement déficitaires et/ou à la merci d’un nombre limité de donateurs ? Non, il suffit de prendre la question avec beaucoup de sérieux, d’engager une vraie réflexion sur le financement du football à l’échelle nationale et de dresser une stratégie de long terme par chaque Club, compte tenu de ses propres spécificités sans laisser le quotidien l’emporter sur les mesures stratégiques dont le fruit ne sera prêt à être cueilli que sur le long terme.









 



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Commentaires (4)
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1. 11-05-2008 18:52
 
A propos de l'article de Mr Fendri
A propos de l'article de MrFendri(finance-ment du CSS,j'aimes bien ajouter un petit  
mot à ce sujet,c'est tout simplement d'encouraager les supporters du CSS à s'abonner volontairement mème avec une somme dérisoire (20,30,40où 50DT)l'essentiel c'est de multiplier le nombre des abonnés. 
Inciter les hommes d'affaires de Tunis de sponsoriser sur CSS
 
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2. 28-02-2008 11:02
 
A propos de l'article de Mr Fendri
Ce dossier arrive au bon moment. 
On ne peut parler des sujets sportifs que le jour où les hommes et supporters du CSS résolvent définitivement le problème chronique du club : ses crises financières. Ce jour là, nous ne parlerons plus de la vente de Mbelé et Nafti. Ce jour là, on aura le droit de réclamer de rester durablement au sommet.
 
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3. 28-02-2008 09:29
 
Financement du football
Bonjour Mr Fendri, 
Je vous remercie pour cette initiative. Cette analyse a démontré que nous avons les moyens intellectuels et financiers pour proposer et trouver des solutions qui nous permettent de nous sortir de notre situation actuelle. D'après moi, Il nous suffit seulement d'adopter ces valeurs telles que la transparence, le professionnalisme et l'exigence afin d'élaborer un plan d'action qui nous garantie d'être toujours les meilleurs et que notre travail soit toujours bien planifié et organisé. 
 
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4. 30-01-2008 22:43
 
Tout à fait!
Compliemnts M.Fendri pour cette remarquable réflexion... C'est l'une des analyses les plus pertinentes faites sur la problématique financière (et au-delà ) du CSS; avec la forme en plus! On devrait bâtir en partant de cette liste exhaustive de constats; le challenge s'annonce difficile mais excitant. En nous mettant OK pour travailler, on y arrivera! 
La balle est dans notre camp :) 
A bons entendeurs... salut.
#
 
Bianconero

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