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Hatem Trablesi et le CSS
CSSfaxien.com : Suis-tu le parcours du CSS et comment ? Hatem Trabelsi : Oui bien sur, je prends régulièrement des nouvelles auprès des joueurs avec lesquels je suis en contact tels Anis Boujelbène, Zoubeïr Safi, Haykel Guemamdia ou également Naceur Bedoui, le président de la section football. Et bien entendu, si j’en
ai la possibilité, je regarde les matchs du CSS qui sont diffusés.
CSSfaxien.com : A ce sujet, as-tu suivi le match de coupe contre l’Olympique de Béja (défaite 1-0) ? HT : Non, je n’ai pas pu voir la rencontre mais j’en ai eu des échos. Ca arrive à tout le monde de perdre ce genre de matchs, n’oublions pas que nous avons une équipe tout de même assez jeune et que la priorité reste le championnat. Dans tous les pays du monde, pour tous les clubs, le championnat reste le premier objectif. Notre public ne doit donc pas s’emballer comme ça, ce n’est qu’un match de coupe et il faut se remobiliser très
vite sur le championnat. Nous avons la chance d’avoir actuellement la meilleure équipe de la décennie au CSS. Cette équipe a, en plus, une énorme marge de progression, il faut simplement la laisser travailler et non pas commencer à tout remettre en cause à la première défaite.
CSSfaxien.com : Quels conseils donnerais-tu à partir de ton expérience à tes amis joueurs du CSS pour qu’ils continuent de progresser ? HT : Tout d’abord le travail, c’est la base de tout. Ensuite, le joueur doit rester concentré sur son activité, ne pas se disperser à droite ou à gauche. Il doit envisager sa carrière dans une
vision à long terme et non pas s’endormir sur ses lauriers, d’autant plus que maintenant les portes de la sélection se sont ouvertes.
CSSfaxien.com : Quels sont les joueurs du CSS qui pourraient selon toi évoluer en Europe ? HT : Le premier est incontestablement Haykel Guemamdia que je considère tout simplement comme le meilleur joueur du pays. Je me souviens d’avoir joué avec lui au CSS une saison, sous Khaled Ben Yahia. C’était ma dernière saison au club alors que lui venait d’intégrer les seniors. Je trouvais à l’époque qu’il pouvait devenir un bon joueur mais je dois avouer qu’il m’a
impressionné. Il a complètement explosé au cours de ces deux dernières années sachant qu’il a encore une énorme marge de progression. Aussi, Anis Boujelbène qui est régulier depuis cinq ou six années et qui mérite également d’évoluer en Europe.
CSSfaxien.com : Pourra t-on voir Hatem Trabelsi dans une dizaine d’années au CSS dans un rôle de dirigeant ou d’entraîneur ? HT : Je ne crois pas. Je suis footballeur depuis mon plus jeune age, avec le stress et la pression que cela implique. Ce n’est donc pas mon ambition de vivre continuellement dans ce stress quotidien même s’il est vrai que
j’aimerais rester proche du CSS sans pour autant travailler pour le club.
CSSfaxien.com : Parmi l’équipe junior qui joua la finale de la coupe contre l’ESS en 1995, quels joueurs selon toi méritaient de passer en seniors ? HT : Peu de joueurs de notre promotion ont effectivement intégré l’équipe senior mais cela est dû au contexte du club à l’époque c’est-à-dire à des choix politiques de l’équipe dirigeante et des choix du staff technique. Il est donc difficile de dire si untel ou untel devait passer ou non en senior au CSS.
CSSfaxien.com : Que penses-tu de Skander Souayah ? Beaucoup de
supporters lui en veulent encore d’être parti pour l’EST. HT : Skander Souayah est l’un des enfants du CSS. Personne ne peut le nier et personne ne le lui enlèvera. Il est vrai qu’il avait eu des problèmes avec l’équipe dirigeante sous la présidence de Mr Lotfi Abdennadher. Face à cette situation, il s’est comporté comme un professionnel dans un tel cas en choisissant d’aller jouer ailleurs. Le professionnalisme ne laisse pas de place aux sentiments. Skander a choisi l’EST, c’était son choix et tant mieux pour lui puisqu’il y a réussi. Je suis certain que ceux qui le critiquent auraient fait
exactement la même chose s’ils avaient été à sa place. Qu’ils n’oublient pas le rôle primordial qu’il a eu dans la quête du doublé en 1995. On n’a donc pas à parler de lui de la sorte. On lui reproche également son comportement quand il joue contre le CSS. Même si le cas n’est pas possible dans la pratique, si l’Ajax devait jouer contre le CSS, je jouerais cette rencontre à 100% car je ne dois pas oublier qui est mon employeur.
CSSfaxien.com : Que penses-tu du nouveau complexe et de la décision de vendre l’ancien ? HT : La vente de l’ancien complexe est on ne peut plus logique. Il était plus
qu’obsolète et n’avait pour ainsi dire plus rien d’un complexe. Le problème en Tunisie est que l’on construit beaucoup mais qu’on entretient peu. Le nouveau complexe est certes moyennement placé, mais devrait, s’il est bien entretenu par la suite, prendre une dimension très importante avec tout ce qui est censé y avoir (hôtel, piscine, salle couverte,…)
CSSfaxien.com : En junior, tu jouais au milieu de terrain. Pourquoi et dans quelles circonstances t’es-tu retrouvé au poste d’arrière droit ? Etait-ce dû à la présence de Skander Souayah ? HT : Non, pas du tout. J’ai intégré les seniors à
l’époque de Paolo au poste de milieu. Quand Hedi Lejdel s’est blessé, Paolo m’a donc demandé de le remplacer en prévision d’un match à Béja, ce que j’ai refusé sur le moment. Puis Paolo a été limogé et est arrivé Faouzi Benzarti qui m’a donc obligé à Béja de jouer à ce poste. Je me suis donc retrouvé à partir de ce moment-là arrière droit alors que, pas une seconde depuis mes débuts de footballeur jusqu’à ce que Paolo m’en parle, je me voyais à un tel poste.
CSSfaxien.com : Depuis tes débuts justement, quel a été selon toi le meilleur président au CSS ? HT : Franchement, tous ceux
que j’ai connu en tant que joueur senior ont été à la hauteur que ce soit Jamel Arem ou Lotfi Abdennadher, qui, comme tout le monde ont leurs qualités et défauts, mais qui ont beaucoup fait pour le CSS. J’ai beaucoup entendu parler de Abdelaziz Ben Abdallah, qui était considéré comme un très bon président, qu’il connaissait très bien le football et qu’il était proche de ses joueurs, mais, malheureusement, je suis monté en senior l’année qui suivait son départ de la présidence. Quant à l’actuel président, Slaheddine Zahaf, j’ai eu la chance de le connaître lorsqu’il était vice-président du CSS. C’était
plus qu’un dirigeant pour moi, c’était un ami. C’est important pour les joueurs de se savoir bien encadrés par l’équipe dirigeante et c’était le cas avec lui.
CSSfaxien.com : Pourrais-tu revenir sur les événements qui ont émaillé les rencontres suivantes : - EST-CSS finale de la coupe de Tunisie 1997 (but refusé au CSS) : HT : Jusqu’à ce jour, je ne sais toujours pas pourquoi ce but a été refusé. Seul l’arbitre (Mourad Daami) peut répondre. Nous n’avons qu’à nous en prendre à nous même, il suffisait de refuser cet arbitre et demander un trio étranger.
- EST-CSS en
quart de finale de la coupe de Tunisie en 1999 (expulsion de Benza) : HT : Ce jour là, Benza a été injustement exclu. Tout le monde savait qu’il était notre principal atout et le but de l’EST a donc été de provoquer sa sortie. Azaïez, dont l’absence ne changeait pas grand-chose pour eux, l’a provoqué et ils ont été exclus tous les deux alors que Benza n’avait absolument rien fait. L’arbitre, un algérien, Dahou je crois, n’avait pas été honnête ce jour là sanctionnant Benza injustement.
- ÇA-CSS finale de la coupe de Tunisie 2000 (but refusé au CSS) : HT : Ici, la situation est différente.
Cheikh Diop a marqué un but certes tout à fait valable, mais je veux bien croire qu’il n’était pas évident pour le juge de touche de s’en rendre compte puisque cela s’est joué à peu de choses.
Equipe nationale & Championnat tunisien
CSSfaxien.com : Lors de la CAN 2004, qu’est-ce qui a fait la différence pour que nous remportions le titre ? H.T. : A la base, notre objectif était d’atteindre les demi-finales. Tout s’est joué au niveau de la solidarité entre les membres du groupe. Il y avait une solidarité très forte entre nous ce qui était assez nouveau en équipe
nationale. Nous n’avions pas la meilleure équipe du tournoi en comparaison avec des équipes comme le Cameroun que nous n’avons pas eu à rencontrer. Jouer le Sénégal en finale, aurait également été une autre paire de manches. C’est donc notre solidarité qui nous a permis de nous dépasser ainsi et remporter la CAN. Aussi, à titre de comparaison, l’équipe de 1994 (éliminée au 1er tour à Tunis) était plus forte que notre équipe actuelle. Malheureusement, des clans au sein du groupe sont derrière les résultats que tout le monde connaît.
CSSfaxien.com : Quelles sont selon toi nos chances pour nous
qualifier à la prochaine coupe du monde ? H.T. : Nous avons la chance d’avoir notre destin entre nos mains. Il nous reste quatre rencontres à disputer. Si nous les remportons toutes, nous irons en Allemagne. Nous y croyons tous. Espérons simplement que l’équipe nationale sera à l’abri des blessures pour ces matchs et je pense que tout ira bien.
CSSfaxien.com :
Penses-tu qu’Anis Boujelbène ait sa place en équipe nationale ? H.T. : Absolument. Anis est victime d’une injustice puisqu’il a sa place dans le groupe de l’équipe nationale. Je suis convaincu qu’il pourrait nous apporter énormément. Anis est un peu dans ma situation à l’époque de Scoglio. Mais bon, je pense que Roger Lemerre a un groupe de joueurs pour ce poste auquel il fait confiance et Anis ne doit pas mal le vivre ou s’en indigner. Il doit au contraire continuer d’être le même, serein, et continuer à travailler. Je suis sur que cela finira par payer pour lui.
CSSfaxien.com
: Tu as parlé de ta situation sous Scoglio. Comment l’as-tu vécu justement ? H.T. : Ce fut effectivement une période difficile à vivre puisqu’elle a duré près de quatre ans. Il n’était tout simplement pas convaincu de mes qualités, mais j’ai su prendre mon mal en patience et attendre mon heure.
CSSfaxien.com : Comment juges-tu le niveau actuel de notre championnat ? H.T. : Il est en amélioration constante et pour la première fois depuis longtemps, quatre clubs se disputent le titre de champion. Cela dit, il reste encore faible et cela s’est accentué avec les dégringolades de clubs comme le ST, la
JSK ou encore le CSHL pour des raisons financières.
CSSfaxien.com : Pourquoi selon toi le niveau des joueurs tunisiens évolue t-il si peu ? S’agit-il d’un problème de formation ou plutôt de niveau de notre championnat ? H.T. : C’est essentiellement une question de moyens. On demande énormément aux joueurs actuellement alors que leurs conditions sont dans l’ensemble très loin d’être satisfaisantes. Il faut pouvoir les mettre dans les meilleures conditions, le plus tôt possible. La situation au niveau de la formation de nos jeunes est catastrophique ! Je m’en suis encore rendu compte lors de ma dernière
visite à Sfax où j’ai assisté à des entraînements des jeunes du club. Il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Quand on voit un junior, en plein hiver, rentrer chez lui après l’entraînement en mobylette, c’est désespérant. A l’heure où l’on parle de professionnalisme, beaucoup de choses sont à améliorer pour mettre les joueurs dans de bonnes conditions afin qu’ils répondent aux attentes du club et des supporters. Il s’agit de choses simples : des terrains corrects, des entraîneurs diplômés et compétents, des salaires et des primes versées en temps et en heure, un encadrement important, etc.
L’Ajax & Amsterdam
 CSSfaxien.com : Tu as connu une année 2004 assez difficile avec ton club par rapport à ton contrat, ton envie de partir. Qu’en est-il exactement ? H.T. : Le comportement de l’Ajax est responsable de cette situation. Le président m’avait promis de revaloriser mon contrat initial, notamment au niveau de mon salaire si je m’imposais dans l’équipe ce qui a été le cas dès la première saison. Malheureusement, il n’a pas tenu parole et nous sommes donc rentrés en conflit. J’ai demandé à partir, mais il a rendu cela impossible dans la mesure où il réclamait 15
à 20 millions d’euros pour mon transfert aux clubs qui se montraient intéressés. A partir de là, j’ai donc déposé une plainte au tribunal pour pouvoir résilier mon contrat et me libérer de cette situation puisque l’Ajax invoquait une clause de prolongation tacite. J’ai certes perdu ce procès contre mon club, mais j’y ai gagné au niveau de mon contrat notamment au sujet des clauses libératoires.
CSSfaxien.com : Quels sont les objectifs de l’Ajax en cette fin de saison ? H.T. : Concernant le championnat, la situation est difficile puisque nous sommes à sept points du deuxième AZ Alkmaar (interview réalisée
avant le match en retard contre Willem II 2-0, qui ramène l’Ajax à 4 points). Même si cela ne sera pas du tout évident on va tout faire pour essayer d’accrocher cette deuxième place synonyme de qualification à la Ligue des champions. Et puis, par ailleurs, n’oublions pas qu’il nous reste la coupe des Pays-Bas où nous sommes qualifiés pour les demi-finales.
CSSfaxien.com : Le changement d’entraîneur était-il inévitable à l’Ajax ? Qu’a apporté Danny Blind depuis sa prise de fonction ? H.T. : Oui, je pense qu’il n’y avait pas d’autre choix que celui-ci vu la série de mauvais résultats du
club. Pour Danny Blind, je ne le connaissais pas vraiment avant son arrivée à la tête de l’équipe. Il n’est pas évident de juger un entraîneur après aussi peu de temps, mais je dirais que les premières impressions sont bonnes.
CSSfaxien.com : Qu’a-t-il manqué à l’Ajax cette année pour rééditer ses performances de la saison 2002/2003 ? H.T. : Tout simplement de bons joueurs !
CSSfaxien.com : Tu as beaucoup progressé depuis ton passage à l’Ajax. Est-ce le résultat du travail dans les clubs professionnels ou plutôt de ton abnégation personnelle ? H.T. : Il y a bien sur la volonté de
réussir et mon travail qui entrent en jeu mais il est vrai que j’ai eu la chance d’avoir été très bien formé au CSS et notamment d’être formé à une période où la manière de jouer importait plus que le résultat. Ce n’est malheureusement plus le cas aujourd’hui dans les catégories de jeunes où l’on demande à des jeunes de privilégier le résultat. C’est pour cette raison et pour les conditions générales de formation catastrophiques dans lesquelles évoluent nos jeunes que j’envisage de créer dans le futur un centre de formation en Tunisie.
CSSfaxien.com : Si tu devais choisir un joueur que tu
aimerais voir évoluer à tes cotés à l’Ajax ? H.T. : Anis Boujelbène.
CSSfaxien.com : Comment s’est passée ton intégration à Amsterdam ? Te plais-tu dans cette ville et n’as-tu pas eu le mal du pays lors de ta première année aux Pays-Bas ? H.T. : Non, vraiment, j’ai n’ai eu aucun problème d’adaptation, que ce soit au niveau des joueurs, du club ou de la ville. Amsterdam est une très belle ville où je me suis tout de suite plu.
Transferts
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La seule certitude, c'est que je quitte l'Ajax à la fin de la saison
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Je n'ai actuellement aucune offre concrète de qui que ce soit
CSSfaxien.com : Beaucoup de rumeurs ont circulé au sujet de la part qui te serait due par le CSS lors de ton transfert
du CSS à l’Ajax. Qu’en est-il réellement ? H.T. : No comment. Je ne souhaite plus m’exprimer sur ce sujet, ce n’est plus la peine.
CSSfaxien.com : Avant ton départ pour l’Ajax, avais-tu d’autres offres émanant de clubs tunisiens ? Les auraient –tu accepté si tu n’avais pas reçu l’offre de l’Ajax ? H.T. : Seule l’EST qui me suivait depuis les juniors m’avait effectivement contacté mais j’ai toujours refusé leurs propositions. Pour répondre à votre question, même si je n’avais pas signé à l’Ajax je ne serais pas allé à l’Espérance dans la mesure où, au niveau tunisien,
j’étais entièrement satisfait de ma situation au CSS, club qui m’a formé et à qui je dois tout.
CSSfaxien.com : Qu’est ce qui a fait capoter ton transfert à Arsenal ? H.T. : Tout d’abord, l’attitude des responsables de l’Ajax qui, comme je vous l’ai dit, ont tout fait pour bloquer mon départ. A cela, s’ajoute aussi le fait que je ne remplissais pas toutes les conditions me permettant d’obtenir un permis de travail britannique puisque je n’avais pas disputé 75% des dernières rencontres de mon équipe nationale.
CSSfaxien.com : Concernant ton avenir proche, peux tu nous dire où joueras- tu
la saison prochaine ? H.T. : La seule certitude, c’est que je quitte l’Ajax à la fin de la saison. En effet, mon contrat se terminant en juin 2006, les dirigeants de l’Ajax m’ont proposé une prolongation de contrat que j’ai refusé. A partir du moment où je serais libre en juin 2006, l’Ajax ne peut se permettre de me voir aller au bout de mon contrat l’an prochain et quitter ainsi le club sans qu’ils ne touchent aucune indemnité. C’est pourquoi, ils ont tout intérêt à me transférer à la fin de la saison.
CSSfaxien.com : Es-tu en contact avec des clubs ? Quel championnat et éventuellement quel
club te tenterait ? H.T. : Je n’ai actuellement aucune offre concrète de qui que ce soit. Sincèrement, je n’ai aucune préférence. Ce qui m’importe c’est de pouvoir évoluer dans un grand club de l’un des principaux championnats européens.
Supporters
CSSfaxien.com : Lors du match Auxerre-Ajax en février dernier, as-tu remarqué le drapeau tunisien et la banderole ? H.T. : Oui, bien sur. Ça m’a fait plaisir.
CSSfaxien.com : Parcours-tu notre site cssfaxien.com et son forum ? Sais-tu qu’un album photos et des vidéos te sont consacrés ? H.T. : Non, je
n’y suis pas encore allé mais je compte bien le faire prochainement.
CSSfaxien.com : Un petit mot aux supporters du CSS ? H.T. : Je les adore. Qu’ils continuent comme ça, on a un super public. J’ai assisté cette année au Mhiri au match CSS-ASM et j’avoue qu’ils m’ont impressionné par leurs encouragements continus à l’équipe du début à la fin de la rencontre. Ils doivent savoir être patients avec cette équipe, comprendre qu’elle est malgré tout encore jeune et que, si elle est préservée, un grand avenir l’attend.
Interviewé par Skander Feki
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