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Si vous aviez la parole à l'Assemblée Générale,
qu'est ce que vous diriez?
Avec suffisamment de recul sur les trois derniers mois, et un minimum
d'objectivité et d'œil critique sur les évènements qui ont animé le
quotidien du CSS durant cette période, certaines questions nous ont semblé
plus que pertinentes. Des questions, qui n'attendent certainement pas des
réponses orales, précises et immédiates, mais ce sera notre manière à nous,
à vous, supporters du CSS, de rapporter vos réflexions, vos inquiétudes, tout
simplement votre participation à l'édifice de notre cher club. " Et si
vous aviez la parole lors de l'Assemblée Générale du CSS, le 12 Janvier 2007,
que diriez-vous ? " C'est la question qu'on a posé à nos forumiens sur
www.cssfaxin.com/forum, afin susciter leurs réactions. Et les réponses ne se
sont pas faites attendre. Nous avons choisi celles que nous avons jugé les plus
intéressantes pour en faire le fil conducteur de nos réflexions. Ce qui suit
est la synthèse de ces réflexions
Le CSS est-il un club professionnel ?
La question peut effectivement en choquer plus d'un. Mais
professionnalisme, ne rime-t-il pas avec organisation et structuration ? Ne
rime-t-il pas avec ambition, transparence et compétitivité ? A l'heure où les
clubs professionnels européens et même africains sont devenus de vraies
entreprises, modernes, structurées, subissant la loi du marché, s'ouvrant à
la mondialisation et souvent cotées en bourse, peut-on affirmer que le CSS est
un club professionnel ? La comparaison peut paraître invraisemblable, certains
diront qu'il n'est pas de mise : comparer le CSS à un des mastodontes
européens n'est pas envisageable. Mais pourquoi donc ? Ne s'agit-il pas
d'ambition ? Ne s'agit-il pas de compétitivité ? Ne s'agit-il pas avant tout
de relativité, car il est bien clair qu'on ne compare pas les rendements et les
résultats financiers et sportifs, mais plutôt les structures, les
organisations, les moyens et les fonctionnements respectifs ?
Que peut-on dire d'une entreprise (car c'est bien de cela qu'il s'agit, ou
plutôt qu'il devrait s'agir), dirigée d'une manière quasi verticale par un
président, qui est à la fois directeur manager sportif, recruteur, directeur
financier, directeur marketing, responsable des relations publics et directeur
des ressources humaines ? Il ne s'agit pas là, pas le moins du monde, d'une
critique de la personne ni de l'oeuvre accomplie jusque là par Mr Slah Zahaf,
mais de la manière d'organiser et de diriger un club, qui a toujours existé au
CSS, et qui est pour une part de son incapacité à exploiter au mieux son
potentiel sportif, connu et reconnu au fil de notre histoire footballistique
nationale.
Que peut-on dire d'une entreprise dont la direction générale (qui plus est
concentrée en une seule personne), ne communique plus sa stratégie, son plan
d'action, ses choix et ses intentions à ses actionnaires ? Car c'est bel est
bien de cela qu'il s'agit : Le CSS appartient à ses supporters, vit pour et par
ses supporters, et mourra sans ses supporters.
Communication défaillante
Plusieurs réflexions nous sont parvenues de la part de nos supporters,
relatant le changement de cap de la direction du CSS en matière de
communication avec ses supporters, et ce depuis la défaite, pourtant aucunement
humiliante, de la finale de ligue des champions d'Afrique. Comme l'a bien
soulevé " Bouha33 "(1), depuis qu'il est à la barre du paquebot
sfaxien, Si Slah nous a habitué à un minimum de transparence, sur la direction
que prend le club et ses plans d'action saison par saison, fût-ce de manière
globale et superficielle. Ce qui nous suffisait dans une certaine mesure. Mais
depuis le drame, ou du moins ce que certaines personnes en ont fait, du 11
novembre 2006, la donne a changé. Plus de communication, plus de transparence,
plus de visibilité sur l'orientation du club dans ce moment critique, si ce
n'est les démissions, les retours et redémissions du capitaine. Le navire
coule, président et entraîneur en partance, la moitié de l'équipe A de
football annoncée à la vente, recrutements discutables…et on ne sait
toujours rien de ce qui se passe au CSS.
Même la situation financière du CSS reste un mystère, parfois très
dérangeant. Il ne s'agit pas encore une fois de spéculer sur les sommes
fictives que le CSS est supposé avoir encaissé ces trois dernières saisons,
ni de remettre en cause la loyauté du bureau directeur, et encore moins la
qualité de la gestion financière et comptable du club. Nous sommes bien
conscient de la gravité de la situation financière du CSS. Quand Si Slah en a
pris les commandes, et encore plus des dépenses engendrées par ses dernières
saisons, à jouer sur tous les tableaux. Mais il est clair qu'entre une
Champions League Arabe, une finale de cette même compétition, un finale de
Ligue des champions d'Afrique, les ventes de Gmamdia, Malik et N'Daye, beaucoup
de nos supporters se posent des questions sur les récentes déclarations
concernant un déficit conséquent.
Est-il encore acceptable, dans une entreprise, que les actionnaires ne soient
pas au courant de la situation financière ? Que le bilan financier, quand il y
en a un, se limite au différentiel final, positif ou négatif soit-il? Les
actionnaires moraux du CSS, ses supporters, ne sont-ils pas en droit d'avoir un
bilan avec un minimum de détails, aussi mauvais soit-il ? Les quelques chiffres
annoncés durant les assemblée générales annuelles, quand celles-ci ont lieu,
sont-il suffisant pour avoir une idée limpide sur la santé du club ? Des
bilans intermédiaires ne seraient-ils pas les bienvenus pour une certaine
visibilité à mi-parcours, et couper court aux spéculations et aux rumeurs
néfastes qui ne font que le bonheur de notre ridiculement incompétente presse
sportive ?
Toutes ses questions resteront sans réponses, tout simplement parce qu'elles
n'en attendent pas. Encore une fois nous mettons l'accent sur notre désir de
faire part de nos réflexions, plus que de critiquer ou d'attaquer. Cette
réflexion émane d'un besoin de visibilité. Ce ne sont pas les problèmes
financiers du CSS qui nous dérangent que le flou et l'obscurité absolus
entourant son actualité.
Organisation inefficace
Après les récents ravages causés par l'abandon de ses fonctions de Si
Slah, nous sommes en position de constater la fragilité manifeste de
l'organisation interne du CSS. Il est évident qu'une entreprise gérée aussi
bien horizontalement que verticalement par une seule personne, court le risque
de crise et de paralysie totale en cas de problème au niveau directionnel.
Comment cela est-il acceptable ? Comment est-ce qu'une personne, aussi
compétente et volontaire soit-elle, serait-elle en mesure d'assumer à elle
seule les différentes responsabilités de direction générale d'une entreprise
? Plusieurs de nos forumiens ce sont exprimés à ce sujet, notamment "
csswinner "(2) et " oussama.css "(3), qui notent que depuis son
arrivée à la tête du club, Si Slah a rationalisé la gestion administrative
et financière en y apportant de la rigueur. Sur le plan sportif il a opté pour
la promotion de la formation interne avec le recrutement d'éléments de
valeurs. Choix dont nous avons récolté aujourd'hui les fruits. Ceci dit,
aujourd'hui, Si Slah doit se battre tous les jours pour garantir des entrées
d'argent, gérer les déplacements des équipes et des supporters, les tenues,
le centre de formation, les abonnements, le nouveau complexe, faire le travail
de la de la direction financière entre comptabilité et contrôle de gestion
interne, de la direction marketing, gérer les relations publiques... pour faire
court, Si Slah fait tout. On peut très bien comprendre l'envie de bien faire de
Si Slah, de tout contrôler pour minimiser les risques de défaillance (après
tout, on n'est jamais mieux servi que par soi-même), on pourrait le cautionner
s'il s'agissait d'une petite entreprise, d'un petit club… mais pas du CSS,
parce que le CSS est grand aux yeux de tous les Sfaxiens, aux yeux de tous les
Tunisiens.
Il existe aujourd'hui des sociétés spécialisées dont le métier est le
Sport. Il est temps pour le CSS de franchir le cap de l'amateurisme, d'entrer
dans l'ère du professionnalisme en optant pour une nouvelle structure, avec des
salariés payés pour des tâches bien précises. Un bon président doit aussi
savoir déléguer, savoir choisir ses hommes de confiance, savoir diriger,
orienter, fédérer, mais pas forcément tout faire. Dans une entreprise comme
la notre, et je vais employer ce terme pour désigner le CSS dorénavant, une
structure organisationnelle bien robuste est devenue une nécessité urgente. Le
cloisonnement de certains services, la distinction claire et cohérente du
métier et des taches de chacun est un passage inéluctable pour que la machine
recommence à tourner efficacement et dans la durée. Le CSS a besoin d'un vrai
conseil d'administration, qu'il incorpore ou pas le comité de soutien telle
n'est pas la question, mais qui inclurait surtout les professionnels mis en
place pour diriger les différents services de l'entreprise : la finance, le
marketing, le sportif, les RH, les relations publiques, une direction qui
fédérerait les cellules de supporters, …etc.
Certains de nos supporters, un en particulier, " Walkes " (4), nous a
soumis courant du mois de Décembre 2006, une proposition intéressante à ce
sujet et que nous avons jugé pertinent de rapporter. Toujours dans le même
souci de faire entrer le CSS dans une ère de professionnalisme moderne,
pourquoi ne pas faire comme la plupart des grandes entreprises dans le monde, se
concentrer sur le cœur du métier et sur les services critiques, et
externaliser le reste ? En l'occurrence pour le CSS, pourquoi ne pas
externaliser les métiers du marketing, de la communication et de gestion de
l'événementiel à des professionnels dont c'est le cœur du métier ? On
gagnera d'un côté une réelle valeur ajoutée sur un secteur dont nous ne
maîtrisons pas tous les aspects - pourtant si crucial à la bonne marche du
club - on se débarrasserait d'un souci majeur pour se focaliser sur l'activité
principale du CSS, le sport.
Contrairement à ce qui peut sembler de prime abord, ceci ne coûterait pas
cher, et ne représente pas de risque. Les contrats d'externalisation, quand ils
sont bien faits, protègent largement la partie qui externalise.
L'investissement en vaut la peine financièrement, en vue de l'économie
réalisée en temps et en argent sur les ressources allouées à ce secteur, et
les ressources financières considérables que ce secteur est censé rapporter
en cas de bon fonctionnement.
Et pour ça, la solution n'est ni miraculeuse ni ingénieuse. Le métier des
sociétés de Marketing Sportif, est chose connue pour tout les professionnels
du sport aujourd'hui. Leurs champs d'intervention s'étalent sur toutes ces
activités :
Gestion de l'image et de la marque CSS
Communication du club (conférences de presse, dossiers de presse, site
web, mailings, supports administratifs)
Recherche de sponsors
Création et gestion des produits dérivées (Merchandising) à travers la
vente en ligne ou les boutiques sportives spécialisées.
Développement des supports communicationnels
Relations publiques
Gestion des associations de supporters
Création d'événements et organisation de manifestations sportives
Valorisation de partenariats sportifs
Gestion des droits télévisés.
En somme, l'agence est plus qu'un simple conseiller ou prestataire de
service, c'est un vrai partenaire du club. Le succès et la notoriété du club
feront le rayonnement et la notoriété de l'agence, et vice vers ça. La
philosophie gagnant-gagnant est le meilleur gage de développement et de
réussite de tout partenariat stratégique.
Finalement, pourquoi pas ? Il serait temps d'arrêter de voir les tentatives de
changement radical d'un mauvais œil, même si ça peut paraître laborieux.
Après tout, nous sommes en plein dans l'ère du sport-business, et il n'y plus
de place pour les non compétiteurs (Fight or die).
Ce n'est pas pour autant qu'il faille abolir le bénévolat, bien au contraire.
Les bénévoles sont justement la garantie d'intégrité de l'organisation.
Composés du Président du club lui-même et des présidents de sections, leurs
loyauté et dévouement à la cause du CSS est un gage irremplaçable du bon
fonctionnement de l'organisation. En attendant de pouvoir un jour compter sur
une structure complètement professionnelle, le rôle des bénévoles, et
surtout celui du comité de soutien reste primordial.
Conclusion
Notre club est aujourd'hui à la croisée des chemins, entre amateurisme et
professionnalisme, entre anarchie et modernité. Le CSS se doit par son
histoire, par ses supporters, par tout ce qu'il symbolise pour la région, la
ville, et même toute la Tunisie, d'être à la hauteur de ce nouveau challenge,
celui de l'excellence. Il est temps de remettre le CSS à sa place, celle du
leader, du chef de file. Il est inacceptable de ne pas oser relever ce défi. Il
est encore plus acceptable de se dire qu'aucun club Tunisien n'y est parvenu,
donc pourquoi nous. Faux. Les autres trois grands clubs nationaux ont déjà une
sérieuse avance en terme de structure et d'infrastructure. Faire mieux est
notre devoir, relever la barre et prendre de l'avance est essentiel.
C'est ce qu'on voulu nous communiquer nos supporters via cette rubrique. On ne
peut qu'être fier d'avoir un public aussi passionné et soucieux de son
devenir, un grand public. Rendons-lui son grand CSS.
Mehdi BEN SAID
(1) " Bouha33 " a dit : Moi je dirais:
M. Le Président, ayant été l'un de vos plus farouches supporters, je n'arrive
plus aujourd'hui à comprendre votre stratégie. Vous nous avez habitué à une
clarté absolue: cette année nous allons faire ça, l'année prochaine nous
gagnerons cela, l'année d'après nous serons la meilleure équipe en Tunisie,
etc... Mais depuis la défaite en LC vous ne communiquez plus du tout avec nous,
nous ne savons plus où vous voulez aller. Nous n'entendons plus parler de vous
que pour les démissions les retours et les redémissions. Pouvez vous nous
donner votre plan pour cette fin de saison et pour les 2 années à venir ainsi
qu'une explication sur cette nouvelle habitude de brandir la démission à
chaque contrariété ?
(2) " Oussama.css " a dit :
o Conforter la collaboration avec les cellules des supporteurs qui peuvent
sans aucun doute apporter le plus pour le club, ce domaine est totalement
écarté chez nos dirigeants. On les invite donc à nommer quelqu'un qui aura
pour fonction de coordonner avec les cellules et de rapprocher les points de
vues et les aider à la réalisation de leurs projets.
o Créer deux nouveaux postes au sein du BD : un directeur de gestion (tout ce
qui est gestion du club : finance, marketing, ressources humaines...) et un
directeur sportif (tout ce qui est en relation avec les équipes : les
recrutements, les choix du staff technique l'organisation des matchs et des
compétitions...). Chacun se concentrera sur son domaine ce qui permet d'éviter
de laisser toutes les taches entre les mains d'un seul homme qui se trouvera
inévitablement surchargé de travail.
o Créer un comité de prise de décisions importantes. Ce ne sera pas seulement
au président du club de prendre les décisions, mais au groupe et par vote. Je
crois que ceci allègera le fardeau pesant sur les épaules de chaque
président, et puis les décisions n'en seront sans doute que plus réfléchies.
(3) " Csswinner " a dit :
o Négocier un contrat avec un équipementier de renom à l'instar de l'EST
o Instaurer une campagne de marketing et de marchandising afin de faire
bénéficier le club de ressources fixes et permanentes (boutique CSS à Sfax et
au Nasr à Tunis....).
o Créer un comité responsable pour les recrutements étudiés et selon les
besoins du club et qui travaille bien sur en harmonie avec le staff technique.
(4) Walkes a dit :
Moi, comme suggestion […] c'est le côté professionnel de la communication
et du marketing […] Le CSS doit sortir de l'amateurisme, même le côté
bénévole des dirigeants n'est plus de mise, au contraire, cela devient un
frein.
Mr Le Président du Club Sportif Sfaxien,
Je tiens tout d'abord à vous féliciter pour votre parcours en cette Ligue des
Champions Africaine où cette deuxième place acquise est des plus honorables
pour le club mais surtout pour la ville de Sfax.
Depuis votre arrivée à la tête du club, vous avez rationalisé la gestion
administrative et financière en y apportant de la rigueur. Sur le plan sportif
vous avez opté pour la promotion de la formation interne avec le recrutement
d'éléments de valeurs, nous récoltons aujourd'hui les fruits de ce dur
labeur.
Notre club est aujourd'hui à un carrefour crucial de son développement, et
c'est dans les moments difficiles que nous reconnaissons les enfants du CSS :
c'est pour cela qu'il " faut " que vous continuiez votre travail si
important. Même si pour cela vous avez mis entre parenthèse votre vie
familiale et professionnelle.
Le CSS possède un grand public, un groupe très intéressant, une image
rayonnante à travers l'Afrique et le monde Arabe et même en Europe. Si je peux
me permettre Mr le Président, on ne peux plus gérer un club tel le CSS d'une
manière bénévole comme cela ce fait actuellement.
Sur la pléthore des membres du bureau, combien réellement travaillent,
s'investissent comme vous le faite ? De plus, puisqu'ils sont bénévoles, ils
n'ont pas de pression, leur gagne-pain n'est pas remis en cause à chaque fin de
mois.
L'Univers du sport et devenu un monde professionnel avec des métiers qui sont
spécialisés à l'instar des managers, ou des agences de marketing sportifs…Un
club se dirige comme une société avec des impératifs de résultats et des
personnes spécialisées qui sont salariés !!
De grâce Si Slah, à l'instar des 3 autres clubs (EST, ESS et CA) qui ont une
très large avance en terme de structure administrative (gestion, communication,
commercial, infrastructure..), faite sortir notre club de cette amateurisme qui
nous étrangle et qui nuit désormais à notre développement.
Tous les jours à venir vous devez vous battre pour les rentrées d'argent, les
supporters, les déplacements, les tenues, le centre de formation, les
abonnements, le nouveau complexe... Je suis désolé, un Président n'a pas à
faire tout cela. Il existe aujourd'hui des sociétés spécialisées dont le
métier est le Sport.
Je vous invite Mr le Président à faire entrer notre club dans le XXIème
siècle en optant pour une nouvelle structure salariée de notre club avec des
personnes qui sont payées pour des taches précises, je parle ici pour tout ce
qui est administratif et technique. Mais pour la partie commerciale et surtout
communicationnelle, il faut absolument externaliser (à l'instar des clubs
professionnels dans le monde) car le Marketing Sportif est un métier qui
demande des professionnels.
Les agences sont les meilleurs soutiens des clubs car le sport est un vecteur de
communication performant avec la passion et l'émotion en plus !
En somme, l'Agence est plus qu'un simple conseiller ou prestataire de service,
c'est le partenaire du club car tout service se monnaie et plus la notoriété
d'un club est grand et plus les bénéfices sont larges, ce qui profite
naturellement aussi à l'agence, c'est un partenariat Win-Win.
[…] Encore une fois, je sais que cela peut paraître dur à réaliser, mais
c'est possible, il faut juste passer d'une mentalité d'un club en perpétuel
confusion à celui d'un club rayonnant ; gérer de manière professionnelle par
une équipe professionnelle.
Ce n'est pas pour autant qu'il faille abolir le bénévolat, bien au contraire
!! Mais il est temps d'embaucher des personnes capables d'épauler le Président
du club et les présidents de sections qui doivent rester des bénévoles (des
personnalités connus pour leur intégrité et leurs dévouements à la cause
Noir&Blanc).
Si Slah, si je me suis permis de vous conseiller cette stratégie, c'est que
je sais que vous êtes une personne d'écoute qui protège ce club comme son
propre enfant. Mais ce n'est plus un enfant, mais un jeune homme qui doit voler
de ses propres ailes et se frotter à la rude concurrence des grands clubs qui
ont déjà acquis leurs libertés!
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